Gabrielle Roy romancière ou « La plus grande vérité humaine »
| Titre | Gabrielle Roy romancière ou « La plus grande vérité humaine » |
| Type de publication | Conference Proceedings |
| Year of Conference | 2009 |
| Auteur·e·s | Ricard, F |
| Conference Name | Gabrielle Roy et l'Art du roman |
| Pagination | 11-33 |
| Conference Start Date | 22/10/2009 |
| Éditeur | Boréal, "Cahiers Gabrielle Roy", 2010 |
| Conference Location | Université McGill |
| Éditeur | Daunais, I, Marcotte, S, Ricard, F |
| Texte complet | François Ricard s’intéresse à l’esthétique romanesque de Gabrielle Roy, souhaitant ainsi s’éloigner de toute lecture idéologique ou encore éthique. Il évoque l’alternance de Roy entre ses romans traditionnels et ceux qu’il nomme « composites ». Puis, il s’attarde plus particulièrement sur La Rivière sans repos, roman de composition hybride dans lequel Roy a mélangé de manière unique dans son œuvre ces deux formes romanesques : en effet, trois « nouvelles esquimaudes » précèdent le « roman » de deux cent pages dont l’histoire est celle d’Elsa Kumachuck. Ricard établit ainsi une dialectique de la forme et du thème qu’il estime au cœur même de la poétique romanesque royenne. [par Annick Lavogiez] |