TitreImagism and Spatial Form in The Road Past Altamont
Type de publicationChapitre de livre
Année de publication1991
Auteur·e·sWilliams, D
Titre du livreConfessional Fictions: A Portrait of the Artist in the Canadian Novel
VilleToronto
ÉditeurUniversity of Toronto Press
Pages174-190
Texte complet

Comparaison de l’esthétique royenne avec celle du mouvement imagiste d’Ezra Pound. Pour résoudre le conflit qui surgit entre le désir d’immobiliser un instant fugitif et le fait que le langage se déploie dans le temps, dans la durée, Gabrielle Roy met en scène des moments d’illumination, des «instants lyriques» (p. 178) prenant la forme d’une figure temporelle qui se transforme en figure spatiale. Le temps est à la fois linéaire et circulaire: «Le ventre rond du temps donne naissance au temps linéaire» (p. 187). Ainsi, la méthode royenne est «mentalement phénoménologique et physiquement féminine» (p. 179), car elle allie à une démarche apparentée au modernisme, au sens anglo-américain du terme, une sensibilité à l’ancrage du récit dans le maternel. [source: Saint-Martin, L. (1998). Lectures contemporaines de Gabrielle Roy: bibliographie analytique de la critique (1978-1997), Montréal, Boréal.]