L’écologie dans l’œuvre de Gabrielle Roy
Titre | L’écologie dans l’œuvre de Gabrielle Roy |
Type de publication | Article de revue |
Année de publication | 1991 |
Auteur·e·s | Chadbourne, R |
Revue | Cahiers franco-canadiens de l’Ouest |
Volume | 3 |
Numéro | 1 |
Pages | 69-80 |
URL | http://www.cusb.ca/cusb/cahiersfco/v3n1textes/31Chadbourne.pdf |
Texte complet | Tout au long de sa carrière, Gabrielle Roy s’est intéressée à la question de l’harmonie entre les êtres humains et la nature. Ses romans mettent souvent en scène un contraste violent entre la beauté de la nature intouchée et les horreurs de la pollution. Elle dénonce la contamination de l’eau et de l’air dans les villes (Bonheur d’occasion et Alexandre Chenevert), la pollution du fleuve (Cet été qui chantait), l’amoncellement des déchets (Bonheur d’occasion), la chasse aux bêtes sauvages (La Petite Poule d’Eau et La Montagne secrète), même la pollution visuelle (Alexandre Chenevert). L’interdépendance des êtres humains, des animaux et de la flore montre clairement qu’à détruire la nature, l’humanité court à sa perte. Ainsi, en matière d’écologie, Gabrielle Roy a fait preuve d’avant-gardisme, se révélant comme «une des voix les plus prophétiques de notre époque» (p. 78). [source: Saint-Martin, L. (1998). Lectures contemporaines de Gabrielle Roy: bibliographie analytique de la critique (1978-1997), Montréal, Boréal.] |