Veillée de détresse et d’enchantement
| Titre | Veillée de détresse et d’enchantement |
| Type de publication | Article de revue |
| Année de publication | 2010 |
| Auteur·e·s | Proguidis, L |
| Revue | L'Atelier du roman |
| Numéro | 62 |
| Pages | 103-109 |
| Texte complet | Dans cet article, Lakis Proguidis témoigne d’une lecture très personnelle de De quoi t’ennuies-tu Eveline ? qu’il lie à sa propre expérience en 1953 lors de la mort de son grand-père. À travers ce parallèle, Proguidis émet l’hypothèse selon laquelle l’art de Gabrielle Roy « consiste à impliquer la nature dans son interrogation existentielle ». Il s’intéresse ainsi à la nature romancée dans l’œuvre royenne, une nature qui dépasse les paysages et les décors. Pour Proguidis, en effet, « la nature vit un moment historique de l’humanité » dans De quoi t’ennuies-tu Eveline ? Par ailleurs, Proguidis s’intéresse à l’éclosion de la nature dans l’âme humaine, éclosion qui se manifeste de manière implicite dès Bonheur d’occasion. [par Annick Lavogiez] |